
Ca y est, je suis à la maison. Newcastle m’a adoptée, ou bien j’ai adopté Newcastle, ça dépend de quel côté on voit la chose (tout comme Chuck Norris prend l’ascenseur…à moins que ce soit l’asecensur qui ne prenne Chuck Norris.. ?) Bref, une jolie ville dynamique, un appart avec des colocs venus d’horizons différents, une fac où je vais faire un truc qui me plaît, et enfin un job qui promet le meilleur. Que demander de plus pour se sentir à l’aise en moins d’une semaine dans un pays qui n’est pas le sien ?
Mes collègues. A part les quelques Geordies avec lesquels il me paraît difficile de plaisanter vu leur language à peu près incompréhensible, c’est une bonne ambiance qui règle à la Cooperage (the Coop pour les intimes). De la bonne musique en fond, toujours. Une odeur de bière (mélangée à d’autres parfums) qui flotte. Des poutres en bois vieilles de 7 siècles. Un staff piercé, tatoué, stylé, mais aussi ouvert, sympatique et chaleureux malgré les a prioris stupides que l’on peut avoir sur le peuple anglais. Au bout de 2 jours je suis déjà protégée et intégrée.
Il y a Andy, l’urban sosie de Moby qui organise des soirées electro, fait la promo des soirées de la Coop et dessine des flyers, qui a 2 ans de moins que moi mais a du recevoir comme ordres d’agir comme mon père. Il y a Sean, le petit dynamique qui te donne un big smile même s’il te met un flyer de force dans les mains alors que tu es en train de manger ton bagel avec les mains chargées de sacs et qu’une petite pluie perverse est en train de te tomber sur la gueule. Il y a aussi Anthony, qui monte les soirées indie et m’a proposé de l’aider à trouver des groupes et organiser des indie nights. Et puis les serveuses, avec qui je partage le taxi pour éviter le viol nocturne dans les ruelles étroites. Sans parler du boss, qui a ses jours certes, mais qui reste hypra cool et arrangeant. Que demande le peuple ??

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